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Sécurité: Acteurs et cadre réglementaire

Après des années de demandes infructueuses et de projets de loi sans lendemain, la Sûreté de l’Etat pourrait bientôt, après la police fédérale, être autorisée à procéder également à des écoutes téléphoniques. Le service de renseignement civil belge est en effet l’un des derniers services européens à ne pas pouvoir faire usage de ces techniques spéciales de recueil d'informations.

Les écoutes téléphoniques, de même par exemple, que l’interception du courrier, sont considérées à juste titre comme des méthodes très intrusives. Afin de prévenir les abus, la loi prévoit plusieurs pare-feu.

Dûment encadrées par la loi du 6 janvier 2003 sur les méthodes particulières de recherche (MPR), les écoutes directes sont effectuées par le système central d'interception technique ou CTIF, dont l'exploitation est confiée à la National Technical Support Unit (NTSU), une unité spécialisée de la police fédérale.