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Pourquoi certains enfants sont-ils attirés par le jeu du foulard, veulent expérimenter des jeux de strangulation «pour le fun» ? Pour rappel, le jeu du foulard, que nous avons déjà présenté sur secunews.be, consiste, pour des enfants et des jeunes âgés de 4 à 20 ans, à s’étrangler volontairement pour éprouver des sensations fortes.

Avec la canalisation des violences physiques dans le football belge, l’attention des gestionnaires de la sécurité mais surtout des observateurs s’est partiellement et progressivement reportée, plus nettement à partir des années 2000, sur d’autres formes visibles d’incidents, au premier rang desquels les violences verbales et provocations diverses. Le racisme et, en Belgique, les insultes communautaires ou culturelles sont alors au cœur des débats.

Après les débordements des hooligans belges à partir des années 60 et surtout 80, nous voyons aparaître un autre mode de supportérisme fanatique s'exprimer : il s'agit des groupes "Ultras"... D'où vient ce modèle d'engagement dans le monde du football et en quoi se distingue-t-il du hooliganisme ? Les ultras cherchent-ils systématiquement la bagarre ? Quel rôle veulent-ils jouer au sein de leurs clubs ?  

Dans un , nous avons parlé d’un essai de classification des faux aveux, selon le psychologue américain Saul Kassin. Nous avons également évoqué les faux aveux volontaires, c’est-à-dire livrés de plein gré, sans aucune influence extérieure, par certains individus. Il sera question ici de deux autres types de faux aveux.

L’enfant dont un des parents présente une dépendance à l’alcool, souffre de l’ambiance qui règne à la maison sans forcément comprendre ce qui se passe autour de lui, ni connaître les véritables raisons. Comme nous avons pu le voir dans les précédentes nouvelles consacrées à ce thème, grandir auprès de personnes alcooliques n’est pas sans répercussions sur le développement d’une personnalité.

L’histoire judiciaire nous apprend que l’aveu a longtemps été considéré comme la reine des preuves et quoi qu’on en dise, à l’heure où la police scientifique développe des méthodes de recherche pointues, l’aveu reste encore un phénomène central de l’enquête. En effet, il apaise la conscience de l’enquêteur en confirmant ses soupçons, assoit la conviction du juge, rassure les media et le public.

Lorsqu’ils souffrent d’une dépendance à l’alcool, les parents peuvent se sentir totalement dépassés à l’égard de leurs propres enfants. Il leur paraît donc difficile d’offrir un cadre familial sécurisant ainsi que des moments de partage et de dialogue, à l’instar des autres familles.
Par peur d’engendrer de nouvelles difficultés, d’être jugés ou de perdre la garde des enfants, l’alcoolisme est bien souvent enfoui dans le silence. Toutefois, que l’on soit alcoolique ou que l’on vive avec une personne dépendante, il sera indispensable de parler et d’obtenir un soutien si l’on veut être en mesure de développer une relation enfants-parents constructive.

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