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Sécurité routière

La conduite sous influence d’alcool, de drogues illicites ou de médicaments engendre une augmentation certaine des risques d’accident de la circulation. Dans le cadre du projet européen DRUID (DRiving Under the Influence of Drugs, alcohol and medicines), dont nous avons déjà livré certains résultats dans un précédent article, examinons aujourd’hui le degré de risque lié à ces différentes consommations.

La conduite sous influence (alcool, drogues illicites ou médicaments) est un phénomène bien présent sur nos routes. Pour mesurer son ampleur, ainsi que l’augmentation des risques qu’il engendre, une vaste étude a été menée dans 19 pays européens. Il s’agit du projet "DRiving Under the Influence of Drugs, alcohol and medicines" (DRUID) dont les résultats, publiés en novembre 2011, sont synthétisés dans la dernière newsletter de l’IBSR.

Parue au MB du 03 février 2012, la loi du 28 décembre 2011 autorise dorénavant les cyclistes à franchir, sous certaines conditions, les feux de signalisation. Deux nouveaux signaux routiers permettent en effet aux cyclistes de franchir le feu tricolore à sa phase rouge ou orange fixe soit pour tourner à droite, soit pour continuer tout droit si aucun flux de circulation ne doit être coupé, par exemple en longeant la barre supérieure d’un carrefour en «T».

Au printemps 2012, l’IBSR et le Motor Cycle Council (MCC) se sont associés pour lancer une campagne ayant comme slogan "Gardez un oeil l'un sur l'autre". Cette campagne s’adressait tant aux motocyclistes qu’aux automobilistes. L’objectif : stopper la hausse des accidents impliquant les motards qui représentent environ 12% du nombre total de tués et de blessés graves dans la circulation, alors qu’ils effectuent seulement 1% du nombre total de kilomètres parcourus. Le risque de décès par kilomètre parcouru est 20 fois ( ! ) plus important pour un motard que pour un occupant de voiture.

L’alcool au volant est une des principales causes de mortalité sur nos routes. En période de fin d’année, les festivités hivernales et les conditions météorologiques contribuent à accentuer ce phénomène. C’est la raison pour laquelle, depuis 1995, les contrôles BOB sont réalisés annuellement par les services de police, durant les mois de décembre et janvier.