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Criminalité économique, financière, informatique

Dans les deux précédentes nouvelles consacrées au trafic d’êtres humains en Chine, nous avions décrit l’historique et les mécanismes complexes du trafic de ces travailleurs clandestins, venus chercher leur Eldorado en Europe. Endettés, le plus souvent pour des années, ces derniers et leur famille se voient ainsi empêtrés dans un système de «servitude de la dette», une dette contractée dès leur départ de leur province d’origine et qui s’alourdit d’intérêts au cours des années de remboursement.

Vu l’ampleur du phénomène d’immigration clandestine de ressortissants chinois, d’une part, et leurs conditions de travail très souvent incompatibles avec la dignité humaine dans les pays de destination, de l’autre, seule une coopération entre les autorités chinoises, les organisations internationales (OIT et OIM en particulier) et l’Union européenne permettra d’enrayer ce processus.

Cité par les spécialistes parmi les principales menaces informatiques, le phishing (ou filoutage ou hameçonnage) consiste à usurper l’identité d’un tiers pour obtenir des informations confidentielles à son sujet et s’en servir ultérieurement.

Au-delà du constat de l’augmentation et de la diversification importantes de l’immigration chinoise ces dernières années, que sait-on exactement des mécanismes de recrutement des travailleurs chinois migrants en Europe ? De leurs conditions d’emploi dans les circuits du travail illégal ? Des liens existants entre les recruteurs et les «têtes de serpent» - les organisateurs de ce trafic d’êtres humains – dans les enclaves ethniques chinoises ? Peu de chose finalement.

De la criminalité en provenance du Nigeria, le grand public ne connaît généralement qu’un des aspects : les escroqueries dites précisément «à la nigériane». Selon le FBI, il existerait d’ailleurs au Nigeria des «écoles du crime», destinées à former les escrocs, où l’on enseignerait comment obtenir des documents d’identités, frauder les établissements bancaires, mais aussi à réagir lors d’arrestation et à se comporter devant le Tribunal !