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Criminalité économique, financière, informatique

Sommes-nous, pour paraphraser le dernier rapport annuel publié par l'éditeur de logiciels de sécurité Symantec qui relève l’évolution des principales menaces informatiques de l’année écoulée, socialement conçus pour cliquer «ici» et nous laisser piéger par les cybercriminels ? La réponse, sans nul doute, est contrastée : si les attaques massives par courriels (spams) enregistrent une baisse réelle dans la plupart des pays où le Web est très développé, trop d’utilisateurs continuent de faciliter la vie des cybercriminels.

Les économies du Nord représentent les plus grands marchés pour les biens et services produits par l’activité criminelle du Sud, souligne Antonio Maria Costa, le directeur de l’Office des nations unies contre la drogue et le crime (UNODC), à l’occasion de la parution du rapport The Globalization of Crime : a Transnational Organized Crime Threat Assessment (TOCTA).

Vu l’ampleur du phénomène d’immigration clandestine de ressortissants chinois, d’une part, et leurs conditions de travail très souvent incompatibles avec la dignité humaine dans les pays de destination, de l’autre, seule une coopération entre les autorités chinoises, les organisations internationales (OIT et OIM en particulier) et l’Union européenne permettra d’enrayer ce processus.

Dans les deux précédentes nouvelles consacrées au trafic d’êtres humains en Chine, nous avions décrit l’historique et les mécanismes complexes du trafic de ces travailleurs clandestins, venus chercher leur Eldorado en Europe. Endettés, le plus souvent pour des années, ces derniers et leur famille se voient ainsi empêtrés dans un système de «servitude de la dette», une dette contractée dès leur départ de leur province d’origine et qui s’alourdit d’intérêts au cours des années de remboursement.

Au-delà du constat de l’augmentation et de la diversification importantes de l’immigration chinoise ces dernières années, que sait-on exactement des mécanismes de recrutement des travailleurs chinois migrants en Europe ? De leurs conditions d’emploi dans les circuits du travail illégal ? Des liens existants entre les recruteurs et les «têtes de serpent» - les organisateurs de ce trafic d’êtres humains – dans les enclaves ethniques chinoises ? Peu de chose finalement.