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Criminalité économique, financière, informatique

Aucun secteur économique n’est épargné par la contrefaçon. Depuis le lait en poudre pour bébés jusqu’aux antibiotiques, en passant par les jouets, les vêtements, les cosmétiques, etc., les marchandises contrefaites sont à l’origine de milliers d’accidents chaque année. Aux risques pour la santé s’ajoutent les dégâts économiques, l’argent et les emplois perdus, le réinvestissement de ces fonds par les organisations mafieuses.

La contrefaçon – et l’industrie qui la supporte – persiste toujours à générer d’importants profits face à des risques minimes de répression. La participation des consommateurs, négligeant souvent les dangers de ces produits de moindre qualité, et le processus par lequel ces marchandises sont fabriquées et distribuées, contribuent à un faible taux de reportabilité de ces crimes, à une moindre visibilité de ces faits et nécessitent par conséquent une approche essentiellement proactive dans la maîtrise du phénomène (opération à grande échelle, contrôles, saisies, recueil d’informations, campagne de sensibilisation, etc.).

Les mariages de complaisance sont fréquents en Belgique, comme nous l’avons décrit dans des articles précédents. Mais les autres pays de l’Union Européenne sont-ils également confrontés au phénomène des mariages simulés ? Comment réagissent-ils ? Des statistiques sont-elles disponibles ? Une harmonisation au niveau des règles applicables dans les différents pays de l’UE est-elle possible ?

Quels sont les gangs de motards établis en Belgique, combien de membres réunissent-ils en moyenne par chapitre ? Depuis quand se sont-ils implantés sur notre territoire ? Sont-ils impliqués dans des activités criminelles et quelles sont les réactions des autorités judiciaires et services de police ? C’est l’objet de ce cinquième et dernier article consacré aux GMC.

Que ce soit dans un cadre aux allures religieuses, dans un but initiatique ou dans l’espoir d’une guérison, les personnes qui s’en remettent à un guide spirituel, un chamane, peuvent être amenées à ingérer des préparations de plantes altérant leur état de conscience. Dans son rapport de 2009-2010, le Centre d’Information et d’Avis sur les Organisations sectaires nuisibles (repris en référence) propose une étude de cas : L’usage de substances psychotropes dans le marché du spirituel. Cette étude se penche sur l’utilisation de plantes «psychoactives» dans le cadre d’activités spirituelles.