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Criminalité économique, financière, informatique

Que ce soit dans un cadre aux allures religieuses, dans un but initiatique ou dans l’espoir d’une guérison, les personnes qui s’en remettent à un guide spirituel, un chamane, peuvent être amenées à ingérer des préparations de plantes altérant leur état de conscience. Dans son rapport de 2009-2010, le Centre d’Information et d’Avis sur les Organisations sectaires nuisibles (repris en référence) propose une étude de cas : L’usage de substances psychotropes dans le marché du spirituel. Cette étude se penche sur l’utilisation de plantes «psychoactives» dans le cadre d’activités spirituelles.

Que ce soit en Belgique, en Europe ou sur le plan mondial, la lutte contre la contrefaçon s’est intensifiée ces dernières années. L’ampleur des trafics de produits contrefaisants ainsi que leurs conséquences lourdes sur les plans économique, de la santé et de la sécurité justifient la multiplication d’opérations d’envergure certes ponctuelles mais malgré tout significatives dans les résultats et les leçons à tirer.

Quelles sont les caractéristiques de ces personnes considérées comme plus vulnérables ? Comment les sectes procèdent-elles auprès d’elles ? Comment lutter contre ces pratiques des mouvements sectaires ? Les personnes âgées vulnérables constitueraient un marché en pleine expansion et une cible privilégiée des mouvements sectaires.

Les personnes âgées représentent-elles des proies faciles pour les mouvements sectaires ? Comment éviter les escroqueries et le détournement des héritages familiaux et lutter contre leurs activités trompeuses?

Le secteur de la contrefaçon est de plus en plus sophistiqué. Le développement de la distribution «online» de ces marchandises n’a cessé de croître ces dernières années à tel point que le volume de biens contrefaisants dépassera bientôt celui du marché de la contrefaçon de rue pour certains domaines (produits pharmaceutiques, etc.). [1]

A l’instar des entreprises licites, les contrefacteurs doivent élaborer diverses stratégies afin de maximiser les profits d’un marché devenu fortement lucratif en fonction des risques (saisies, poursuites judiciaires, etc.) et de leurs moyens (ressources humaines, connaissances, capital financier, etc.). Le choix des biens à contrefaire, du public visé ou encore du mode de distribution sont des éléments propres à ces stratégies. La connaissance de ces dernières – et des caractéristiques de leurs auteurs – peut donc s’avérer pertinente afin de réagir de manière ciblée et d’ainsi se prémunir efficacement de la contrefaçon.