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Traditionnellement appelée escroquerie «nigériane», cette forme de cybercriminalité -ainsi que ses variantes (Sidi Salem, mail order bride, etc.)- s’est propagée à travers le monde et tout particulièrement en Côte d’Ivoire, où l’ampleur du phénomène en aurait fait l’une des plaques tournantes des cybercriminels (1), du moins jusque 2012. Nous décrirons les techniques les plus fréquemment utilisées par les «brouteurs», et comment se structurent des partenariats formels et informels entre ces jeunes, les fournisseurs d’accès Internet, et les agences de transferts de fonds.

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