Ce site utilise des cookies qui permettent d'optimiser les contenus de Secunews asbl en fonction des statistiques d'audience. En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies à ces fins. Pour plus d’informations, consultez notre politique de confidentialité. Politique de confidentialité

A A A

Autre type de criminalité

Comment a évolué le crime organisé russe depuis la chute de l’ex-URSS et quelle est son influence réelle sur le continent européen de nos jours ? Partant de sources académiques et des rapports Europol (IOCTA et SOCTA, 2017) relatifs aux organisations criminelles, nos précédents articles ont retracé la progression et les spécificités du Russian Based Organised Crime (RBOC) sur le territoire russe tout d’abord, ensuite dans les pays de l’Union européenne. 

Comment évolue actuellement la pression terroriste dans les pays de l’UE ? L’agence européenne EUROPOL fait état dans ses rapports 2016 et 2017 dénommés «Te-Sat», de nouvelles tendances tandis que d’autres menaces se consolident. Il s’agit notamment du cas du terrorisme d’inspiration islamique qui fait office de figure centrale du terrorisme en Europe..

Le rôle et la manière d’opérer du crime organisé russe a fortement évolué au cours de ces 30 dernières années. En se positionnant principalement au niveau de la coordination et de l’appui (logistique, blanchiment …) plutôt que de s’impliquer directement dans des activités criminelles de terrain, son modèle rejoint désormais celui d’un partenaire qui dispense de nombreux services et son expertise auprès des groupes criminels locaux.

La présence depuis les années ’90, sur le continent européen, des réseaux mafieux originaires de l’ex-URSS n’est pas due au hasard. Ce que l’on nomme communément le Russian Based Organised Crime (RBOC) a progressé dans nombre de pays de l’UE en deux phases : la première décennie, les organisations russes veulent s’imposer dans les entreprises et trafics criminels classiques, ensuite ils se redéployent dans un rôle d’appui et d’intermédiaire discret mais néanmoins puissant pour les autres gangs actifs en Europe. Et cette position «stratégique» est toujours leur option aujourd’hui. 

La réglementation antidopage interdit en principe l’usage des stéroïdes anabolisants (SA) dans le sport. En plus de favoriser l’augmentation de la masse musculaire et la réduction de la masse graisseuse, la consommation de SA a aussi des propriétés analgésiques, ce qui permet d’améliorer l’endurance et la résistance aux charges d’entraînement. Les SA ont par ailleurs des effets androgéniques, comme une hausse de la libido ou de l’agressivité.