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La plupart des experts s’accordent à reconnaître, 10 ans après le coup d’éclat d’Al-Qaïda contre les Twins Towers le 11 septembre 2001, que le noyau dur du mouvement initié par Oussama Ben Laden a été durement ébranlé. Sans doute plus symbolique qu’opérationnelle, la mort de ce dernier dans son refuge pakistanais le 2 mai dernier, celle du numéro 2 et du chef opérationnel de l’organisation, fin août et à la mi-septembre, ne peuvent être enregistrées que comme des succès des services de lutte antiterroriste. En outre, la réaction tardive du mouvement, voire son embarras face au «printemps arabe», rajoute au sentiment que l’organisation islamiste, actuellement dirigée par l’Egyptien Ayman Al Zawahiry, peine à accroître son influence idéologique.

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