Ce site utilise des cookies qui permettent d'optimiser les contenus de Secunews asbl en fonction des statistiques d'audience. En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies à ces fins. Pour plus d’informations, consultez notre politique de confidentialité. Politique de confidentialité

A A A

Assistance et prévention

L’usage des médias sociaux par la police est-il pertinent ? Si la question ne se pose plus, l’attention se porte davantage sur la manière et la stratégie à implanter pour répondre, à la fois, aux besoins opérationnels de la police et aux intérêts de la communauté en ligne. Contrairement au public concerné par les médias plus traditionnels, les utilisateurs «online» ne retiendraient que les informations utiles et intéressantes.

Quelle est la valeur ajoutée des médias sociaux pour la police ? Comment utiliser ces médias de la manière la plus adéquate ? Quelles potentialités et quelles limites lors de l’ouverture d’un compte ?

Nous ne pouvons pas l’ignorer : les médias sociaux (forums, Twitter, Facebook, LinkedIn...) imprègnent dorénavant notre quotidien. La majorité des entreprises et des organisations les utilisent aujourd’hui à des fins communicationnelles, y compris la police pour laquelle ces outils représentent une plus-value intéressante.

Les médias sociaux sont aujourd’hui totalement intégrés à notre quotidien. Les particuliers et les entreprises s’en servent comme outils très puissants de communication. La police belge, elle aussi, en exploite abondamment les possibilités. Voici quelques exemples (non exhaustifs) issus principalement du Nord du pays.

Le stress engendré par un hold-up peut entraîner chez un individu des troubles psychologiques importants ou non. Tout dépend des antécédents et de la personnalité de la victime, de la gravité de l’événement, de l’aide effectivement reçue et de l’environnement familial et professionnel.