Ce site utilise des cookies qui permettent d'optimiser les contenus de Secunews asbl en fonction des statistiques d'audience. En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies à ces fins. Pour plus d’informations, consultez notre politique de confidentialité. Politique de confidentialité

A A A

Assistance et prévention

Les médias sociaux sont aujourd’hui totalement intégrés à notre quotidien. Les particuliers et les entreprises s’en servent comme outils très puissants de communication. La police belge, elle aussi, en exploite abondamment les possibilités. Voici quelques exemples (non exhaustifs) issus principalement du Nord du pays.

Nous ne pouvons pas l’ignorer : les médias sociaux (forums, Twitter, Facebook, LinkedIn...) imprègnent dorénavant notre quotidien. La majorité des entreprises et des organisations les utilisent aujourd’hui à des fins communicationnelles, y compris la police pour laquelle ces outils représentent une plus-value intéressante.

Les blogs ont très vite constitué un moyen de communication rapide et convivial, notamment pour bon nombre d’adolescents, voire d’enfants, qui se l’approprient rapidement – parfois même à l’insu de leurs parents - pour échanger entre eux, tenir un journal, donner des nouvelles, etc.

Le stress engendré par un hold-up peut entraîner chez un individu des troubles psychologiques importants ou non. Tout dépend des antécédents et de la personnalité de la victime, de la gravité de l’événement, de l’aide effectivement reçue et de l’environnement familial et professionnel.

Le harcèlement est un processus insidieux que l’enfant victime et son entourage ne découvrent en fait que progressivement. Il peut s'agir d’agissements négatifs subtils, indirects – ignorer, répandre des rumeurs, exclure, etc. – ou d’actes violents directs - menaces physiques, verbales, humiliations, détériorations ou vols de matériel scolaire -, qui se répètent régulièrement sans être forcément quotidiens.