Ce site utilise des cookies qui permettent d'optimiser les contenus de Secunews asbl en fonction des statistiques d'audience. En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies à ces fins. Pour plus d’informations, consultez notre politique de confidentialité. Politique de confidentialité

A A A

Sécurité: Acteurs et cadre réglementaire

La plupart des policiers expérimentés affirment que les attaques dont ils peuvent être victimes s’effectuent très rapidement. Toutefois, on éprouve assez vite des difficultés lorsqu’il s’agit d’objectiver cette donnée. Mesurer les temps de réaction peut s’avérer pourtant utile au niveau de l’entraînement en maîtrise de la violence et en particulier dans les mises en situation les plus réalistes possibles, par exemple.

Nous avons vu précédemment (voir référence) que la protection de la jeunesse en Belgique diffère fortement du système pénal. La philosophie sur laquelle repose la loi du 8 avril 1965 relative à la protection de la jeunesse légitime certaines différences entre ces deux régimes, et ceci se ressent également au niveau procédural.

Régulièrement, les médias s’attardent sur la remise en liberté d’un mineur délinquant, s’insurgeant parfois contre le système de la justice des mineurs qui relâche ces jeunes sans même les avoir punis. Lorsque le complice est majeur et qu’il est, lui, en détention préventive, le grand public peut avoir un sentiment d’incompréhension face à cette différence de traitement.