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Intrafamilial

  • Le retour de fugue est toujours un moment délicat. De multiples questions se posent : pourquoi ? Comment éviter que cela se reproduise ? Quelles erreurs ont été commises ? Quelle attitude adopter ? La gestion de ce retour influencera le risque de répétition de la fugue.

  • Préparer l'enfant à reconnaître et bien réagir à l'encontre des ruses auxquelles recourent les pédoprédateurs ne suffit pas. Les parents doivent eux-mêmes faire preuve de vigilance et donner des consignes de sécurité à leur enfant ainsi qu'aux personnes qui en ont momentanément la charge.

  • La meilleure défense des enfants contre les pédocriminels consiste à repérer et à fuir les situations à risque. Pour déjouer les pièges qui leur sont tendus, ils doivent impérativement connaître les modus operandi habituels des agresseurs ainsi que la manière avisée de réagir. Quelles sont les ruses les plus fréquentes des pédoprédateurs ?

  • Vers qui se tourner lorsque le jeune ne répond plus à l’appel ? Quelles démarches entamer auprès de la Cellule des personnes disparues, les polices locales et Child Focus ? Amorce de réponses après avoir analysé la fugue proprement dite : pourquoi fuguer, quels signes avant-coureurs, la différence entre fugue et disparition inquiétante ?

  • Le jeune fugue pour faire passer un message, pour dire sa souffrance dans sa relation aux proches, pour tester leur attachement, fuir un problème. Fuguer ne date pas d’hier. De tout temps, ce passage à l’acte a existé. En famille comme en institution.

  • En tant que parent ou éducateur, il est toujours délicat de pousser un adolescent à traiter ses problèmes d’addictions. Quelles démarches entreprendre pour encourager le jeune à se faire prendre en charge, et vers qui se tourner ? Des conseils concrets afin de permettre un suivi professionnel effectif mais aussi surmonter un sentiment d’impuissance lorsque le

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  • Vous êtes parent et vous suspectez une consommation de drogues chez votre adolescent. Comment réagir ? En discuter avec lui ou pas ? S’informer et demander conseil ? Quelle relation entre parents, jeune et intervenant lorsque l’enfant est pris en charge ? Eléments de réponse pour une démarche efficace... 

  • Tous les parents se retrouvent un jour ou l’autre confrontés à cette question : puis-je laisser mon enfant sans surveillance ? Est-il capable de bien réagir en cas de problème ? Comment le préparer et ensuite évaluer la situation ?

  • Les jeux de hasard et d’argent sont présents à l’adolescence malgré l’interdiction d’âge. Ils sont fréquemment initiés au sein de la famille et considérés comme inoffensifs. Or de plus en plus de jeunes rencontrent des difficultés liées à cette pratique et ils en deviennent dépendants. Que peut-on faire pour réduire le risque ?

  • Les violences faites aux enfants peuvent être physiques, sexuelles, psychologiques ou liées à des négligences lourdes. Tout professionnel en contact avec des enfants peut être confronté un jour ou l’autre à un cas possible de maltraitance physique. Quelques pistes de réflexion pour réagir de manière adéquate.

  • Les jeux de hasard et d’argent sont interdits aux mineurs d’âge. Or en Belgique et partout dans le monde, des études montrent non seulement que les jeunes jouent pour de l’argent mais que leur dépendance au jeu est en moyenne 2 à 4 fois plus fréquente que chez les adultes.

  • L’enfant maltraité montre rarement sa souffrance aux adultes qu’il croise. Mais les parents ou les proches, auteurs des sévices, dévoilent parfois malgré eux et par petites touches, la situation de maltraitance, que celle-ci soit physique, sexuelle ou psychologique. En se faisant remarquer au travers de comportements interpellants ou inadaptés envers l’enfant.

  • Les jeunes sont littéralement accros à leur smartphone. Ils sont sans cesse connectés, à toute heure du jour et de la nuit. Il n’est parfois plus possible de passer un repas en famille sans que ce compagnon s’invite à table. Au-delà d’une simple habitude, il y a des signes qu’il ne faut pas prendre à la légère.

  • Dans la plupart des cas de violences entre partenaires, on se trouve confronté à une escalade. Il est donc indispensable de réagir sans tarder, avant qu’un drame ne se produise. Il faut tout d’abord encourager la victime à en parler à une personne de confiance mais également prendre certaines précautions.

  • Depuis plusieurs années, l’engouement des adolescents pour les smartphones inquiète les parents : ils ne savent plus comment poser des limites à des jeunes qui ne semblent pas prêts à accepter de se déconnecter. Est-ce possible d’être addict à son smartphone et que faire pour limiter son utilisation auprès des jeunes ?

  • La violence conjugale qui touche près d’une femme sur quatre est une forme courante de victimisation. Moins connue est la maltraitance subie par les enfants dans ces contextes de violences adultes. Ces enfants présentent dans près de 60% des cas des séquelles post-traumatiques.

  • Le passage de l’adolescence à l’âge adulte constitue une période de fragilité et de curiosité. Durant cette période, l’adolescent est amené à passer de la chaleur familiale et de la sécurité à la responsabilité et à l’autonomie. Dans cette perspective, quel sens peuvent avoir les comportements à risque adoptés par certains jeunes et comment les aider à prévenir

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  • De plus en plus de parents sont confrontés à la négligence de leur ex-conjoint ou ex-partenaire dans le paiement des pensions alimentaires auxquelles il ou elle a été condamné(e). Pourtant, et certains l’ignorent probablement, il s’agit bel et bien d’une infraction pénale. Quelles démarches entreprendre pour déposer plainte et tenter de récupérer les sommes dues

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  • Humiliation, insultes, contrôle des amis sur Facebook, vêtements imposés, isolement, la violence psychologique s’ancre dans nombre de petites agressions. Elle se manifeste par de la dévalorisation, des intimidations, des brimades, des menaces, la manipulation des enfants. Mais aussi de la provocation, une surveillance étroite, la limitation des mouvements, du

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  • L'explosion de colère d'un enfant ou d'un ado surprend et déconcerte l'adulte. Comment réagir ? En fonction de son expérience et des circonstances, l'adulte présent au moment de la crise devra parfois maîtriser physiquement le jeune en crise mais sans usage excessif de la force. Connaître de bonnes pratiques constitue un plus en termes d'efficacité.