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Conflits

Les problématiques de gestion de conflits ou de prévention des risques : agressivité verbale, comportement violent, médiation, harcèlement, etc.

  • Le comportement de certaines personnes nous agace et déclenche chez nous de réelles allergies. Il en va de même pour eux à notre égard. Il peut s’agir de la rigidité, l’égoïsme, l’arrogance … Ces aversions peuvent alors se traduire par du rejet, de la confrontation mais aussi révéler nos propres défis pour retrouver un nouvel équilibre relationnel.

  • Perçues par les agresseurs comme physiquement plus faibles et donc des cibles faciles, les femmes ont tout intérêt à réfléchir en amont à des stratégies d’autodéfense : repérer les situations potentiellement dangereuses pour ensuite les évaluer et adapter leur comportement, anticiper l’agression, s’y préparer, acquérir les bons réflexes.

  • Lorsqu'une personne s'exprime de manière menaçante voire violente, comment décoder ses intentions et bien réagir ? En cernant l’agressivité de type frustration, l’agressivité instrumentale ou l’agressivité pathologique et le « mode de fonctionnement » qui leur est propre, comment adapter ses réactions ? Quelques conseils.

  • Lorsque nous sommes confrontés à des conduites agressives, nous devons faire la distinction entre trois grands types d’agressivité : l’agressivité-frustration, l’agressivité instrumentale et l’agressivité pathologique. À chaque forme ses caractéristiques et donc, son propre mode de fonctionnement. Comment percevoir la différence et bien réagir ?

  • Etre victime de violences ou de harcèlement moral ou sexuel sur le lieu de travail peut avoir des conséquences désastreuses. Les femmes en sont plus souvent victimes que les hommes. Comment peuvent-elles réagir face aux « abuseurs » ? Voici quelques conseils pour faire face.

  • En contact régulier avec des patients souffrant de stress, de frustration ou de douleurs, le professionnel de la santé est parfois exposé à des situations à risque. Le refus d’une prescription ou d’un arrêt maladie peut enclencher une réaction agressive. De même pour des patients en état de manque, ou tout simplement en difficulté financière ou psychologique.

  • Soigner des patients à domicile, c’est parfois se retrouver devant une personne que la douleur ou le stress peut rapidement rendre agressive. Pour le professionnel, il s’agit aussi d’un moment délicat où il est amené à transporter des médicaments attractifs et à manipuler de l’argent liquide.

  • Du fait qu’elles doivent manipuler de l’argent liquide, les professions libérales sont exposées aux risques d’agressions. Et dans un contexte médical, les médecins, infirmiers, dentistes ou pharmaciens peuvent en outre être confrontés à des patients devenus nerveux ou agressifs parce qu’ils sont en manque, trop anxieux ou sous stress.

  • Les jeux psychologiques et de pouvoir génèrent des relations déséquilibrées du type « perdant / perdant » qui sont lourds de conséquences sur le plan du stress, de la mécommunication, de la perte de confiance et de la baisse de performance. En sortir passe par certaines prises de conscience…. Comment s’y prendre pour devenir vigilant et éviter d’y entrer

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  • Qu’est-ce que le triangle dramatique ? Chacun d’entre nous s’adonne naturellement et de manière régulière, à des jeux psychologiques avec les personnes de son entourage privé et professionnel. Nous pouvons y prendre différents rôles qui ne font qu’exacerber nos mésententes et malentendus, source de conflits. Quels sont-ils ?

  • Lorsqu’on parle de contrôle des comportements violents, on y associe tout particulièrement la prévention et la gestion de situations d’agressivité. Par sa propre attitude et sa façon de communiquer, l'intervenant (policier, gardien de la paix, préposé à l'accueil, etc.) peut déjà désamorcer de nombreuses situations de crise.

  • Humiliation, insultes, contrôle des amis sur Facebook, vêtements imposés, isolement, la violence psychologique s’ancre dans nombre de petites agressions. Elle se manifeste par de la dévalorisation, des intimidations, des brimades, des menaces, la manipulation des enfants. Mais aussi de la provocation, une surveillance étroite, la limitation des mouvements, du

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  • L'explosion de colère d'un enfant ou d'un ado surprend et déconcerte l'adulte. Comment réagir ? En fonction de son expérience et des circonstances, l'adulte présent au moment de la crise devra parfois maîtriser physiquement le jeune en crise mais sans usage excessif de la force. Connaître de bonnes pratiques constitue un plus en termes d'efficacité.

  • Que faire lorsqu'un ado explose de colère ? Comment un intervenant (parent, éducateur,...) peut-il efficacement calmer un enfant qui s'énerve et risque une crise ? Dans quelles conditions maîtriser physiquement un enfant qui est submergé par la colère et agressif ?

  • La plupart du temps, la crise de colère d’un jeune crée la surprise chez l’adulte, elle le déconcerte et son premier réflexe est souvent une réaction d'hostilité. Cependant, lorsque l’intervenant peut identifier les divers signes de l’explosion de la colère, il est en mesure d'intervenir avant l'escalade et empêcher que la crise n'éclate violemment.

  • Nous avons posé les bases et les notions qui conduisent à une mécommunication en plusieurs niveaux, source de conflits, de mésententes, de non-dits… Dans cette seconde partie, nous présenterons ici certaines pratiques pour parvenir à malgré tout collaborer efficacement, avec moins de stress et plus de satisfaction personnelle. 

  • Lieu de socialisation alternatif, la bande est avant tout un espace de compétition où les jeunes entretiennent des rapports de domination, les plus grands bénéfices et la reconnaissance des pairs échouant dans les mains de ceux qui occupent "la meilleure position". Il sera surtout question ici de la bande de jeunes à risque, à la limite de la déviance, voire

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  • Pourquoi pouvons-nous communiquer fluidement avec certaines personnes et plus difficilement avec d’autres ? Il suffit parfois d’un simple geste ou regard, d’un ton de voix inadapté, d’un mot de notre interlocuteur pour qu’on sente une perte d’énergie, pour qu’un décalage s’installe et que cela dérape vers un potentiel conflit ou au contraire qu’on soit stimulé.

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  • Bien avant de tomber dans des situations conflictuelles, certains conditionnements inconscients gouvernent nos comportements, nos (ré)actions, notre interprétation des choses, nos attentes vis-à-vis des autres. Ils peuvent nous faire agir au dépend de ce qui est bon pour nous et nous exposer à perdre la maîtrise de notre communication, ou encore à contribuer à la

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  • S’adresser à un groupe de jeunes qui traînent en rue et attirer leur attention sur un comportement inadéquat, peut vite dégénérer en incident. L’effet de groupe et le caractère vif propre à l’adolescence poussent en effet ces jeunes à réagir au quart de tour quand on leur fait une remarque.