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Le processus de radicalisation peut se clôturer sur un désengagement ou déboucher sur un passage à l’acte criminel dont le comportement terroriste n’est qu’une des variantes possibles. Les interventions prévues au cours de la journée d'études du 18 septembre aborderont la complexité des questions liées à cette problématique et réaliseront un état des lieux des connaissances, notamment dans des contextes particuliers, tels les vecteurs de la propagande, la détention ou encore le secret professionnel.

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