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Autre type de criminalité

Depuis toujours les adultes mettent les enfants en garde contre les inconnus et leur enjoignent de ne pas leur adresser la parole. Or, eux-mêmes transgressent cette règle devant leurs enfants lorsqu’ils passent commande dans un restaurant, s’informent sur un produit dans un magasin ou demandent leur chemin. En outre, ils poussent les enfants à les imiter en les incitant, par exemple, à répondre aux questions d’un baby-sitter ou d’un enseignant qu’ils rencontrent pour la première fois. Ne pas parler aux inconnus est tout simplement irréaliste et cette mise en garde s’avère insuffisante.

Faut-il informer les enfants des dangers auxquels les exposent les pédophiles et autres prédateurs d’enfants ? Est-il opportun de leur apprendre à s’en protéger ? La question fait débat dans les milieux autorisés. Certains sont pour, d’autres contre. Nous passerons brièvement en revue les arguments avancés par les uns et les autres et nous proposerons une issue pour sortir de la polémique.

La contrefaçon est habituellement comprise comme une problématique d’intérêt économique. Les titulaires de droits, les consommateurs lésés voire la dangerosité des produits sont souvent au centre des préoccupations. Qu’en est-il lorsqu’on parle de terrorisme ? Le financement de ces groupes est complexe et opaque à l’analyse mais la contrefaçon y occuperait-elle une place importante ?