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Autre type de criminalité

Dans le monde des supporters du football, les hooligans occupent un statut très particulier. Mais s'agit-il d'un groupe homogène, autrement dit, ne retrouve-t-on parmi ces supporters plutôt agressifs que des individus violents et prêts à tous les extrêmes pour se défouler physiquement ? Leur club de football n'est-il qu'un prétexte pour exprimer tout leur potentiel d'agressivité ou notre perception du phénomène doit-elle être plus nuancée ?

Concerté et rédigé par des spécialistes afin de servir de guide aux médecins de première ligne, le fascicule Le praticien face aux violences sexuelles peut également être exploité par d’autres acteurs non spécialisés (assistant social, éducateur, personnel infirmier, enseignant, policier, etc.) qui, dans le cadre de leurs fonctions d’assistance, de prévention et/ou de sécurité, sont susceptibles d’accueillir et mener un premier entretien avec une personne (femme, homme, enfant) victime de violences sexuelles. En particulier, la première partie consacrée à l’accueil, dont nous synthétisons ici quelques recommandations pratiques.

Après les débordements des hooligans belges à partir des années 60 et surtout 80, nous voyons aparaître un autre mode de supportérisme fanatique s'exprimer : il s'agit des groupes "Ultras"... D'où vient ce modèle d'engagement dans le monde du football et en quoi se distingue-t-il du hooliganisme ? Les ultras cherchent-ils systématiquement la bagarre ? Quel rôle veulent-ils jouer au sein de leurs clubs ?